OBSCURE CLARTE

Ou le blog en noir et blanc d'un nègre albinos

12 octobre 2009

Fin de partie

J'ai écrit:
des choses bêtes, beaucoup trop,
des choses vraies, trop peu;

J'ai trop raillé.

C'est ainsi qu'Augustin Dercrois est mort.

C'est ainsi que l'obscure clarté est descendue des étoiles.

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04 octobre 2009

Nashvillle parent will remain

But it just looks  so cold there from the bottom

another part of the ritual standing in the kitchen arms are braced against the counter swallowing like mercury down the drain

And the neighbors have been drinking and they are raising quite a stink pretty soon they will be fighting it can get pretty ugly

The city makes a hooting sound tonight the owl on the roof has got it right if it's left up to him he'll take that stupid grin decapitate a rodent or a mouse

Take the b train or the shuttle at the exit have a smoke try to spit onto the sidewalk instead you wipe it off your chest

I don't wanna freak but the tongue erodes each time we start to speak on a timely mission you look pretty swell in your new position

Fiberglass funny face up on the wall it's funny when it isn't funny at all and if it's up to him we will take the ways of sin and smash them like glass against the wall

But it's not to pathetic with your teeth full of rhetoric and doubt carry on like little creature in the fields of our love

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03 octobre 2009

Lune

La lune passe, au-dessus, sous les nuages noirs. Reflets. Reflets de reflets. Souvenir de deux carpes, à peine visibles, dans un bassin très grand, sous un reflet sombre.

Quelque chose d'obscur dans la mémoire, d'éclairant dans l'imagination.

Le soupir tendre de ce qui n'a pu se passer, qui aurait pu, qui peut-être...

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Momo

A momo

Sur l'air de Renée,de Mathieu Boogaerts

Momo se serait bien balancée
Au gré du vent, souvent
Aurait aimé prendre le vent

Siffler, souffler dans un instrument
Et faire son temps tranquille
Effacer ses soucis soucis
Tout l’été
Chanter
Se laisser porter

Momo elle a toujours travaillé
Ici et là c’est pareil
Elle a pas trop pris l’soleil

Elle, avant d’monter au ciel
Elle voulait rester avec son homme
Tourner avec son homme
Son homme son homme

Son homme son homme  

La roue de la fortune
Elle n’est jamais r’passée
Avec ses jumelles
Elle l’a juste regardée
Elle n’a pas su la rattraper
C’était beaucoup trop d’mander

Tout l’été
Chanter
Se laisser porter

Momo elle a peu voyagé
Elle disait un deuil pareil
C’est bien trop lourd à porter

D’la peine, pourtant elle s’en est donnée
Moi j’dis  que c’était son homme
Qui l’a laissé tomber tomber tomber

Momo on n’ pourra plus l’écouter
Ce s’ra l’été dernier
J’crois qu’on l’aura emportée

D’la peine, pourtant elle s’en est donnée
Moi j’dis que c’était son homme
Qui l’a laissé, tomber tomber tomber


 

Mais La roue de la fortune
Elle est quand même repassée

Avec ses jumeaux

Elle l’a juste regardée
Elle a su bien l’occuper

 

Mais la roue de la fortune
Elle est quand même repassée

Avec ses jumeaux

Elle l’a bien regardée
Elle a su la captiver
Histoire de s’laisser souffler


Tout l’été
Chanter
Se laisser porter

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12 septembre 2009

Maxime néo - spinoziste (XLVIII)

A Anne-Claire Léran, psychologue.

Le but réel de la vie est le développement et l'épanouissement, de même que la rose se développe et s'épanouit.

Saint B.

O B.
Toute ta vie tu t'es demandé
Ce qu'il en était de la vérité
Et je t'ai dit le premier jour de notre entretien
Que je n'avais pas fait ma religion
Et tu m'as répondu que toi non plus.

Je te le dis B.
Car tu es mon ami
L'ami de la philosophie de Spinoza
L'homme à la rose épineuse
La philosophie est difficile autant que rare
Car c'est l'intelligence de la non-intelligence
Celle de l'un et de l'autre
Du noir et du blanc
De l'Un et du multiple
Et tu es celui du multiple
Quand un autre croit à tort qu'il est celui de l'Un
Et qu'il est adéquat d'être constamment celui de l'Un et du multiple

Il t'a été donné de connaitre de faux maîtres
Et de refuser de devenir un faux maître
Car tu recherchais la vérité véritablement
Tu as refusé les honneurs
Tu as refusé d'écrire
Car tu savais comme Socrate
Que la parole prévalait sur le papier
Car tu es plus Socrate
Tandis que l'autre n'est que Platon

J'avais la haine tout court

Et la haine aussi

du mensonge
Et de la méchanceté.

Voilà cinq ans
Que je me suis mis en quête

De la Vérité de la Philosophie.

Et cette vérité n'est autre que ce paradoxe:
La rose semble avoir des épines,
Mais en réalité spinoziste elle n'en a pas.

Et je me rappelle les paroles

D'Héraclite
Dont je sais que tu considères
Qu'il est un vrai philosophe
Comme je le sais aussi

πολυμαθίη νόον (ἔχειν) οὐ διδάσκει• Ἡσίοδον γὰρ ἂν ἐδίδαξε καὶ Πυθαγόρην αὖτις τε Ξενοφάνεά (τε) καὶ Ἑκαταῖον.
« La polymathie n’enseigne pas l’intelligence ; elle eût enseigné Hésiode et Pythagore, ainsi que Xénophane et Hécatée. »
(Fragment 40, Diogène Laërce, IX, 1)

L'intelligence
Est l'intelligence de la non-intelligence

C'est l'untelligence du multiple.

C'est pourquoi Saint B.
C'est pourquoi je te bénis

Et je me répète les deux articles

De la Vérité de Spinoza:
"Le mal ne se maintient que par la violence; la vérité est la seule arme dont nous disposons."

 

Maxime néo-spinoziste (XLVII)

L'érudition est la bêtise de l'intelligence, car l'intelligence est l'intelligence de la non-intelligence.

Béni Baruch

Tu es mon meilleur ami blanc
Et tu m'as aidé pendant dix ans
A espérer que je trouverai
Ce que je cherchais:
La véritable compréhension de la philosophie
Qui est la compréhension de la rose
Et j'ai compris depuis le 11 septembre 2009
Huit ans, chiffre infini debout, après le 11 septembre 2009
La véritable compréhension de la nature du dieu
Et qui est celle-là:
Tu es mon ami, je suis ton ami,
Et tous les hommes sont mes amis
Surtout Nicolas Sarkozy
Et Adolph Hitler
Car ils sont l'expression d'une même réalité aux mille pétales.
En vérité, je te le dis,
Ton fils est celui de Jésus
Tu es celui de Jésus
Et ta femme a voué son esprit à l'esprit de Jésus
Comme moi qui suis son serviteur depuis hier.
Et j'ai atteint le dernier pallier de la philosophie humaine
Celui qui mène à la philosophie divine
Et que je cherche depuis dix-ans
Et que j'ai trouvé
En attendant de le voir.
Et ton fils est béni
Car je le connais comme il est en réalité
Comme tu le connais comme il est en réalité
Et ta femme est bénie
Car elle me disait ce que je devais savoir d'elle
Et de lui
Et je suis béni
Car je suis l'intelligence de Jésus
Et ma soeur est l'intelligence de Jésus
Et nous chantons tous deux la chanson de Casimir:
http://www.dailymotion.com/video/x2dj0h_la-chanson-de-casimir-dans-lile-aux_family

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11 septembre 2009

Eh eh je vous ai mis le sem, les filles, lol, parce que vous êtes mes stars!

Chère toi, o ma Sainte Trinité, o mon saint Rosaire

A ma soeur M.-C. C., à ma femme M. - C. C.  qui m'a béni en me trahissant, à A.C. mon amie

Ma femme,
Tu m'as dit que j'étais ton amie
Je t'ai dit que tu étais mon ami
Et c'est vrai deux fois

Une première fois, car j'ai trahi la rose afin de la bénir
Comme tu viens de trahir la rose afin de la bénir

Une seconde fois, car tu as trahi mon amitié
Comme j'ai trahi l'amitié d'AC
Car je haïssais
Afin de la bénir
Car je bénis

Mais un jour tu sauras que tu as été témoin
De ma bénédiction
Sous le saint sceau de la rose de Spinoza
Celle qui a des épines en apparence

Et qui en réalité n'en a pas
Car elle est la Rose de Vérité

Que je suis déterminé à chanter

Avec Détermination

Ma soeur,
Je ne crains pas la mort
Comme tu ne crains pas la mort
Car elle est la Vie
Car la vie est l'apparence de l'apparence
Alors que la Vue est la Réalité de la Réalité

Mon amie,
Tu es la seule à avoir compris
Par la raison de Saint Freud
Qui j'étais
Et je te le dis
Tu seras ce que tu veux être,
Et tu trouveras le bonheur
Qui t'est promis

Et vous direz toutes trois cela
En mémoire de moi
Et surtout en mémoire de Lui

Car je dis ce Qui Est
A défaut de le Voir.

Et je chante la chanson
De Casimir qui est mon autre nom.

Amin

Spinozorro

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Maxime néo - spinoziste (XLVI)

A Daniel Blondet

Spinoza était sans dégoût, sans pudeur, toute compassion. C'est pourquoi Freud en a toujours été jaloux: il était plein de dégoût, empli de pudeur, dépourvu de toute compassion. C'est pourquoi Einstein a toujours été amoureux de Spinoza, car il a su, finalement, qu'il était comme Spinoza, mais d'une manière scientifique.




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