28 mai 2007
Cannes
Trois réalisateurs récompensés, et que je tiens comme parmi les plus grands.
Gus van Sant, tout d'abord: son A la rencontre de Forrester m'avait donné l'envie d'écrire. Peut - être le film le plus important de ma vie, avec Etre et avoir, qui m'a donné l'envie d'enseigner.
Andréi Zviaguintsev, au travers du prix d'interprétation de Constantin Kavronenko, dont j'avais adoré le premier film si métaphysique, Le retour.
Naomi Kawase, avec La forêt de Mogari, dont je révère le premier film, pour le sentiment de la nature.
Trois cinéastes du deuil, de la nature comme seul remède au deuil.
Le ciel infini qui calme les chagrins.
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